3. Le port du « voile » par les femmes arabes des siècles avant l’avènement de l’islam

D’après les traces historiques, il est aisé de comprendre qu’il était coutumier de porter le voile dans de nombreuses régions d’Europe et d’Asie et ce, pour diverses raisons sociétales, climatiques ou culturelles.

Or, à l’instar de ces coutumes et héritant parfois de ces traditions multiséculaires, il semble que les femmes arabes portaient également un voile traditionnel sur les cheveux, voire sur le visage. Ainsi, Tertullien (Carthage, environ 155 – environ 225), présenté par le professeur de langue et littérature latine Jean-Claude Fredouille comme le premier Père de l’Église d’Occident et comme étant sans conteste le premier en date des grands moralistes et théologiens d’Occident[1], rapporta par exemple que le Khimâr (sorte de bandana ou de voile porté sur les cheveux) et le Niqâb (voile du visage) étaient déjà portés par les femmes arabes païennes au IIIe siècle :

« Les femmes de l’Arabie, toutes païennes qu’elles sont, vous serviront de juges ; elles qui, non contentes de se voiler la tête, se couvrent aussi le visage tout entier, de sorte que, ne laissant d’ouverture que pour un œil, elles aiment mieux renoncer à la moitié de la lumière, que de prostituer leur visage tout entier. Là, une femme aime mieux voir que d’être vue. Voilà pourquoi une reine de Rome (Messaline, épouse de Claude) les déclarait très-malheureuses, de pouvoir aimer plus qu’elles ne peuvent être aimées, quoiqu’il soit permis de dire qu’elles sont heureuses, en ce qu’elles sont exemptes d’un autre malheur plus commun, parce que les femmes d’ordinaire peuvent être aimées plus qu’elles ne sont capables d’aimer. »[2]

De même, la poésie arabe préislamique témoigne de ce port du voile bien avant la révélation coranique, puisque les poètes arabes y évoquaient déjà le Jilbâb et le Khimâr. Ainsi, le poète arabe du VIe siècle, Nâbigha al Dhubyânî, que certains classent parmi les auteurs des Mu’allaqât[3] proclame :

« Elle [t]’a regardé de l’œil noir d’une jeune gazelle apprivoisée qui aurait porté un collier […]. Son teint est mat comme l’or natif et son corps, moulé en perfection, est comme un souple rameau ondulant [sous le vent]. Son ventre aux plis délicats se courbe avec grâce et sa gorge se gonfle sous un sein hardi. Ses hanches d’une ligne pure et ferme, s’achèvent par une croupe somptueuse et sa peau est délicate […]. Son voile était tombé, sans qu’elle eût dessein et elle le rattrapa, se cachant le visage d’une main passée au henné, onctueuse, dont l’extrémité des doigts, toute de flexibilité, fait songer à des baies de jujubier, […] »[4]

‘Awf ibn ‘Aṭ’iyyah ibn al Khar’ at Taymî, un cavalier arabe et poète de la période antéislamique, a dit dans un poème :

ولنعم فتيان الصباح لقيتم ـ وإِذا النِّساءُ حَواسِرٌ كالعُنْقُرِ
من بين واضعة الخمار وأختها ـ تسعى منطقها مكان المئزر
« Quels excellents jeunes de l’aube vous avez rencontré – lorsque les femmes (surprises par l’assaut) furent captives, (la blancheur de leur peau) semblables aux racines blanches des roseaux. Entre celles qui portent le Khimâr, ainsi que leur sœur – (dans la panique) elles accoururent, (alors que) leur ceinture (tenant à partir du milieu de leur vêtement) se relâcha (pour tomber) jusqu’à prendre la place du pagne (al Mi`zar). »

Bishr ibn Abî Khâzim(mort vers 32 avant l’hégire) fut également un grand poète de la période antéislamique qui habita dans la région du Najd de la tribu des Banû Asad ibn Khuzaymah. Il dit :

يَظَلُّ يُعارِضُ الرُّكبانَ يَهْفُو ـ كأَنَّ بَياضَ غُرّتِهِ خِمَارُ
« Marchant face aux cavaliers, leur faisant face, il se presse – la blancheur de son visage (front) est tel un Khimâr. »

Qays ibn al Khaṭîm, poète de la période antéislamique (bien qu’il ait atteint la période de l’islam en mourant deux ans avant l’hégire) évoque le Jilbâb bien avant qu’Allah ne révèle le verset faisant mention de ce vêtement :

كأن القرنفل والزنجبيـل ـ وذاكـي العبـير بجلبـابها
« Tel le clou de girofle et le gingembre – et cette odeur intense (bonne) émanant de son Jilbâb. »

Pour autant, même à considérer que les femmes d’alors portaient un « voile » sur la tête, il ne faut pas y voir absolument un symbole de pudeur puisqu’elles pouvaient également, d’après ce que plusieurs exégètes affirment, avoir les seins nus ou presque en public. Cette information peut être corroborée par ce que rapporte Ibn Kathîr [5] dans son exégèse ou même par ce que précise Az Zamakhsharî[6], mais elle est contredite par le Coran Lui-même, ce dernier demandant non pas de couvrir les seins, mais les décolletés (d’après l’utilisation du terme Juyûb). En outre, on pense historiquement que ce sont les esclaves qui ne se couvraient pas les seins, non les femmes libres. Toutefois, d’après certains commentateurs, il est dit que les femmes de l’Arabie avant l’islam portaient ce qu’on appelle le « Khimâr » comme un bandana dont les pans étaient lâchés dans le dos. Ibn Kathîr précise dans son Tafsîr (exégèse) qu’elles le portaient déjà dans la Jâhiliyyah (période avant l’islam) et qu’elles découvraient alors leur cou, leurs oreilles, leurs nattes ou encore leur poitrine (malgré ce qui précède).

Ainsi, Muqâtil ibn Ḥayyân[7]aurait dit :

مقاتل بن حيان قال: بلغنا والله أعلم أن جابر بن عبد الله الأنصاري حدث أن أسماء بنت مرثد كان في محل لها في بنى حارثه فجعل النساء يدخلن عليها غير متزرات فيبدو ما في أرجلهن من الخلاخل وتبدو صدورهن وذوائبهن فقالت أسماء: ما أقبح هذا فأنزل الله تعالى « وقل للمؤمنات يغضضن من أبصارهن
« Il nous est parvenu, et Allah est plus savant, que Jâbir ibn ‘Abdillah al Anṣârî a rapporté qu’Asmâ` bint Marthad était dans un endroit de la tribu des Banû Ḥârithah. Les femmes entraient chez elles sans Izâr (pagne) ce qui rendait visible ce qu’elles portaient sur leurs jambes comme Khalâkhil (bracelets). Elles faisaient paraître leur poitrine et leurs nattes. Asma` a dit : “Quelle laideur que ceci. Allah révéla : Dis aux croyantes de baisser de leur regard…” ».[8]

Toutefois, alors même que ce texte est utilisé pour évoquer ce qu’aurait été la cause de la révélation du verset, il est totalement contestable quant à son « authenticité » puisqu’il est rapporté sans chaîne de transmission. En revanche, ce qui est clair d’après le Coran, c’est que la formulation même du verset du Khimâr (sourate An Nûr) et celle de celui du « Jilbâb » témoignent que ces vêtements étaient connus et portés avant l’islam et qu’ils existaient donc bel et bien, puisqu’Allah ne peut évoquer une chose inexistante dans la société tout en demandant de s’y référer. En effet, il est impossible qu’Allah ordonne a une femme croyante de l’époque de la Révélation de rabattre ses Khumûr (pluriel de Khimâr) et de rabattre ses Jalâbîb (pluriel de Jilbâb) sans qu’il y ait une connaissance préalable de ce que sont le Khimâr et le Jilbâb. Sinon comment pourraient-elles comprendre et exécuter cet ordre divin alors qu’elles ne savent pas de quoi il s’agit ?

Ceci va de pair avec ce qu’affirment plusieurs poèmes préislamiques évoquant déjà l’utilisation de ce Khimâr traditionnel. Il paraît alors évident que cette étoffe n’était pas forcément portée par pudeur, contrairement à ce que laisse entendre Tertullien dans ses écrits, puisqu’il n’était pas utilisé par les femmes pour couvrir la Zînah (atours, beauté) à dissimuler et les parties du corps qu’Allah demande de « voiler », à savoir les Juyûb, sinon le verset en question n’aurait eu aucune utilité. Dans ce même esprit, rappelons que les Arabes polythéistes d’avant l’islam étaient connus pour accomplir le Ṭawâf (circumambulation) dénudés. Ainsi, on trouve dans le Ṣaḥîḥ de l’Imâm Muslim[9] qu’Ibn ‘Abbâs aurait dit :

كانت المرأة تطوف بالبيت وهي عريانة فتقول من يعيرني تطوافاً تجعله على فرجها وتقول اليوم يبدو بعضه أو كله فما بدا منه فلا أحله فنزلت هذه الآية: خُذُوا زِينَتَكُمْ عِنْدَ كُلِّ مَسْجِدٍ.
« La femme effectuait la circumambulation (Ṭawâf) autour de la Maison (Ka’bah) et elle était nue pour le faire. Puis elle disait : “Qui m’octroiera un vêtement pour effectuer le Ṭawâf.” Elle prenait ce vêtement, le mettait sur sa partie intime et disait : “Aujourd’hui, tout ou partie en paraîtra. Ce qui en paraîtra, je ne le permets pas.” Le verset suivant fut alors révélé : “portez votre Zînah (parure) dans chaque lieu de prière” »

L’Imâm An Nawawî[10] commenta dans son Sharḥ en disant :

وكان أهل الجاهلية يطوفون عراة، ويرمون ثيابهم، ويتركونها ملقاة على الأرض ولا يأخذونها أبداً، ويتركونها تداس بالأرجل حتى تبلى، ويسمى اللقاء، حتى جاء الإسلام فأمر الله تعالى بستر العورة، فقال تعالى: خُذُوا زِينَتَكُمْ عِنْدَ كُلِّ مَسْجِدٍ. وقال النبي صلى الله عليه وسلم: لا يطوف بالبيت عريان.
« Les gens de la période antéislamique effectuaient le Ṭawâf nus, ils jetaient leurs vêtements, les laissaient par terre et jamais ne les reprenaient. Ils laissaient leurs vêtements se faire piétiner jusqu’à qu’ils deviennent des lambeaux (usés) que l’on appelait Al Liqâ`. (Ceci perdura) jusqu’à ce que vienne l’islam puis qu’Allah le Très haut ordonne de couvrir ses parties intimes. Allah a dit : “portez votre Zînah (parure) dans chaque lieu de prière” et le Prophète a dit : “Qu’un dénudé ne fasse pas le Ṭawâf dans la Maison (sacrée).” »

D’ailleurs, le Prophète (paix sur lui) aurait stipuler dans un Ḥadîth qui lui est attribué et qui est rapporté par Al Bukhârî ce qui suit :

بَاب لَا يَطُوفُ بِالْبَيْتِ عُرْيَانٌ وَلَا يَحُجُّ مُشْرِكٌ 1543 حَدَّثَنَا يَحْيَى بْنُ بُكَيْرٍ حَدَّثَنَا اللَّيْثُ قَالَ يُونُسُ قَالَابْنُ شِهَابٍ حَدَّثَنِي حُمَيْدُ بْنُ عَبْدِ الرَّحْمَنِ أَنَّ أَبَا هُرَيْرَةَ أَخْبَرَهُ أَنَّ أَبَا بَكْرٍ الصِّدِّيقَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ بَعَثَهُ فِي الْحَجَّةِ الَّتِي أَمَّرَهُ عَلَيْهَا رَسُولُ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَبْلَ حَجَّةِ الْوَدَاعِ يَوْمَ النَّحْرِ فِي رَهْطٍ يُؤَذِّنُ فِي النَّاسِ أَلَا لَا يَحُجُّ بَعْدَ الْعَامِ مُشْرِكٌ وَلَا يَطُوفُ بِالْبَيْتِ عُرْيَانٌ

A la fin « … Et que la personne nue ne fasse pas le Ṭawâf. »

En outre, en tenant compte de ces récits, un détail devrait sauter aux yeux du lecteur et de la lectrice : leur Khimâr ne couvrait pas forcément l’ensemble des cheveux puisque certaines le portaient en laissant apparaître leurs nattes.

La condition féminine de la femme à cette époque était détériorée. Le Docteur Mahmoud Azab[11] avait ainsi expliqué que « lorsqu’on regarde la société antéislamique, mais dans un temps rapproché de l’apparition de l’islam, c’est-à-dire à une époque où les femmes étaient dominées par les hommes, l’on se rend compte qu’un homme épousait à sa guise et en même temps le nombre de femmes qu’il voulait ; et qui dépendaient souvent de lui pour survivre ; de la même manière, il pouvait aussi en répudier autant qu’il voulait, sans avoir d’obligation légale vitale vis-à-vis d’elles. Assez vite, ces femmes répudiées qui dépendaient des époux pour vivre, se retrouvaient dans la misère. Lorsqu’elles ne tombaient pas en esclavage dans le strict sens du mot, elles se livraient à la prostitution qui est une forme terrible d’esclavage. Et pour attirer l’attention, elles avaient souvent la poitrine nue, à l’image des prostituées sacrées, connues en Mésopotamie et en Inde, régions avec lesquelles la péninsule arabique commerçait et avait des échanges culturels et humains intenses. »[12]

Pour comprendre avec justesse la portée d’une règle, en l’occurrence coranique, il faut donc revenir au contexte socio-culturel de la société arabo-musulmane du VIIe siècle à laquelle elle s’adresse en premier lieu. Or, il ne faut pas perdre de vue ce que fut la situation de la femme et l’état des mœurs avant l’avènement de l’islam. Le Coran met en exergue plusieurs de ces aspects, comme le fait que la naissance d’une fille était vécue comme un malheur et un déshonneur au point que certaines aient été enterrées vivantes :

وإذَا بُشِّرَ أَحَدُهُمْ بِالأُنثَى ظَلَّ وَجْهُهُ مُسْوَدًّا وَهُوَ كَظِيمٌ – يتَوَارَى مِنَ الْقَوْمِ مِن سُوءِ مَا بُشِّرَ بِهِ أَيُمْسِكُهُ عَلَى هُونٍ أَمْ يَدُسُّهُ فِي التُّرَابِ أَلاَ سَاء مَا يَحْكُمُونَ
« Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. ¤Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! »[13]

وَإِذَا الْمَوْؤُودَةُ سُئِلَتْ ـ بِأَيِّ ذَنبٍ قُتِلَتْ
« …et qu’on demandera à la fillette enterrée vivante ¤ pour quel péché elle a été tuée. »[14]

Aussi, il est clair que la situation sociale de la femme était dégradée puisque l’on préférait parfois s’en débarrasser à la naissance, plutôt que d’assumer son éducation. Outre l’ensevelissement des nouveau-nés, le docteur Mahmoud Azab précise que les femmes répudiées se retrouvaient sans droit, sans recours et tombaient dans la misère. Certaines devenaient alors esclaves et d’autres se prostituaient, ce qui est une terrible forme d’esclavage précise-t-il.

La femme était totalement dépendante de l’homme, mari ou père. Abû Dâwud rapporte ainsi du Compagnon Ibn ‘Abbâs ce qui suit :

كان الرجل إذا مات أبوه أو حموه فهو أحق بامرأته، إن شاء أمسكها، أو يحبسها حتى تفتدي بصداقها، أو تموت فيذهب بمالها.
« (Dans la Jâhiliyyah, la période antéislamique), lorsque mourrait le père ou le beau-père de quelqu’un, ce dernier (l’enfant issu d’une autre épouse du défunt) était plus en droit (s’il était l’aîné) que sa femme (veuve). S’il voulait, il la gardait (comme héritage, car elle était considérée comme un bien légué de son père) ou bien il la détenait jusqu’à ce qu’elle donne en rançon sa dot ou qu’elle meure. Ainsi, il partait avec ses biens. »

De même, Muslim rapporte dans son Ṣaḥîḥ que le Compagnon ‘Umar a dit :

والله إنَّ كنَّا في الجاهلية ما نعدُّ للنساء أمراً حتى أنزل الله فيهنَّ ما أنزل، وقسَّم لهن ما قسم
« Par Allah, nous ne considérions rien pour la femme dans la Jâhiliyyah et ce, jusqu’à ce qu’Allah révèle (les versets) les concernant et qu’Il leur octroie en héritage ce qu’il a donné (pour elle). »

Encore, l’Imâm At Ṭabarî rapporte qu’Ibn ‘Abbâs a dit :

كانوا في الجاهلية يُكرهون إماءَهم على الزنا، ويأخذون أجورهنَّ
« Dans la Jâhiliyyah, ils contraignaient leurs femmes esclaves à la prostitution et prenaient leur rémunération. »

Ajoutons que même si la situation des femmes libres n’était pas réjouissante, celle des femmes esclaves était catastrophique et ce, même après la mort du Prophète contrairement à ce que certains tentent de faire croire.

Conséquemment, il apparaît évident que la femme était ni estimée ni respectée et que les versets coraniques eurent pour rôle de contribuer à ce qu’elles retrouvent sa dignité perdue.

Rédaction LVDH

 

PS : L’image d’illustration représente vraisemblablement une femme juive d’Algérie au XIXe siècle. Simple exemple de port du voile mêlant tradition et religion et ne servant que d’illustration pour la publication (ce n’est pas en lien direct avec le contenu).

Références :

[1]Jean-Claude Fredouille, in Tertullien, Encyclopedia Universalis 2017.
[2]Tertullien, Du voile des vierges, Tome 3. ŒuvresdeTertullien, traduit par EugèneAntoinedeGenoude, secondeédition, Paris, 1852.
[3]Les Suspendues représentent les plus célèbres poèmes de la période préislamique que Pierre Larcher, enseignant-chercheur et linguiste reconnu, avait entrepris de traduire dans son ouvrage : Les Mu‘allaqât. Les sept poèmes préislamiques, préfacés par AndréMiquel, traduits et commentés par Pierre Larcher. Coll. Les Immémoriaux, Fata Morgana. 133 p. Ceci dit, des critiques peuvent être formulées à ce niveau que nous développerons dans un autre article.
[4]Régis Blachère, Histoire de la littérature arabe des origines à la fin du XVe siècle de J.C.,1980, p. 395. www.adabarabiqadim.blogspot.fr
[5]Juriste Shâfi’ite, historien et célèbre exégète syrien du XIVe siècle.
[6]Théologien, linguiste et exégète Mu’tazilite du XIe siècle, originaire de Khwarezm (dans l’Ouzbékistan actuel).
[7]Muḥaddith fiable mort vers 150 H. Il a rapporté de Mujâhid, ‘Ikrimah, Ad Daḥḥâk, Ash Sha’bî et d’autres.
[8]Tafsîrd’Ibn Kathîr (3/453), sans chaîne de transmission.
[9]Célèbre traditionnaliste sunnite du IIIe siècle de l’Hégire originaire du Khorasan (Iran).
[10]Savant sunnite d’obédience Shâfi’ite du VIIe siècle de l’Hégire et originaire de Syrie. Il est considéré comme un grand commentateur de Ḥadîths et est célèbre, notamment, pour son explication (Sharḥ) du Ṣaḥîḥ de l’Imâm Muslim.
[11]Docteur en études sémitiques, il fut professeur à Al Azhar en langue sémitique (hébreu, arabe) et professeur associé d’arabe classique et titulaire d’islamologie à l’INALCO. Il est décédé en 2014.
[12]Mahmoud Azab, propos recueillis par Arthur Nourel, journaliste politologue et spécialiste du monde arabe, Le voile en islam – Ce que dit le Coran !www.oulala.net, interview de 2004 (http://www.oulala.net/spip.php?article1263).
[13]Coran (An Naḥl, 16/58-49)
[14]Coran (At Takwîr, 81/8-9)

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