Qui sommes-nous ?

« Qui êtes-vous pour parler ?! Qui est LVDH ? »

De simples êtres humains, des grains de sable dans l’univers…

Cette question n’est pas la première du genre tenue par des individus qui nous interpellent en demandant qui nous sommes pour avoir un avis, pour exprimer parfois notre désaccord ou encore pour émettre une critique. La réponse de l’interlocuteur nous interrogeant est pour lui évidente : nous n’avons aucune légitimité, nous ne possédons aucun diplôme de spécialiste, nous ne sommes pas des érudits et sommes inconnus au bataillon…

Que répondre ?

Dans un premier temps, nous disons que LVDH est une petite équipe de musulmans qui essaient d’apporter modestement leur grain de sable à l’édifice, indispensable à nos yeux, d’une relecture du Coran à l’abris des idéologies fanatiques, exclusivistes et des carcans idéologiques. Cette petite équipe est composée en premier lieu d’un gestionnaire et rédacteur principal, William Laywis (nom d’auteur), mais également, et par intermittence, de la contribution bénéfique dans la recherche de ses proches et amis. En outre, ce site étant avant tout un lieu de partage, nous proposons des articles (que nous traduisons si nécessaire) rédigés par des chercheurs, plus ou moins indépendants, connus ou non, du monde arabophone et francophone. Derrière cela, nous mettons surtout en avant notre volonté de nous arrêter sur les arguments et la cohérence/pertinence des idées, plutôt que sur les personnes qui les mettent en avant.

Ceci dit, nous n’avons jamais prétendu être des gens qu’il fallait absolument écouter, suivre, admirer, considérer ou autres. Les donneurs de leçon s’érigeant en autorités vaticanes,  ne sont en réalité rien non plus pour se permettre de vouloir nous faire taire ou encore déterminer qui a raison et qui a tort. Eux, et tant d’autres ici et ailleurs, se permettent pourtant de parler, de se prononcer, de donner leurs avis, de mettre en avant les idées et idéologies qu’ils défendent le plus librement possible tout en le faisant très souvent sous pseudo, sans photo, sans donner des informations réelles (faux prénom, faux nom, faux lieu de naissance, faux lieu de résidence, fausse date de naissance…). Ils sont libres et nous sommes libres… ou bien aurait-il des droits que nous n’avons pas ?

D’ailleurs, il est assez incroyable d’entendre certains de ces donneurs de leçons reprocher à ceux défendant des analyses minoritaires ou isolées par rapport à l’orthodoxie, bien que cohérentes et argumentées, d’être en partie anonymes. Mais quel courage y a-t-il à se montrer quand on fait partie du groupe majoritaire ? Quelle gloire y a-t-il à cela ? Il est évidemment aisé d’agir de la sorte dans une telle position, mais qu’auraient fait ces gens s’ils avaient été partisans d’une approche considérée comme un égarement voire une mécréance par la papauté islamique ?

Aujourd’hui encore, des gens sont emprisonnés, condamnés à mort ou agressés pour leurs positions jugées hétérodoxes ou inadmissibles et d’autres sont violentés et menacés, si ce n’est pire, dans les pays occidentaux. Il est facile de faire le mariole quand ont est entouré d’une meute de fanatiques, mais si la situation était inversée, il y a fort à parier que ces mêmes individus, si « courageux » aujourd’hui, marchent la queue entre les jambes et n’osent même pas ouvrir la bouche à notre place.

Et puis quoi, défendre une position hétérodoxe impliquerait-il que nous n’ayons pas le droit de nous exprimer ? Auraient-ils des droits que nous n’avons pas ? A les écouter, tu ne peux être libre et raisonner que dans le cadre qu’ils définissent. Tu ne peux critiquer que dans le petit périmètre qu’ils t’accordent. Tu ne peux bouger un doigt sans l’aval du Vatican qu’ils représentent. Et après cela, ils te parlent de rahmah, de sagesse, d’interdiction de suivre ses passions ou encore du devoir de rester modeste… Ils se prennent pour Dieu à chaque instant et osent venir te donner des leçons de modestie…

Ils ne sont en réalité que des gens bien souvent violents de nature, qui essaient de « halaliser » cette violence, cette rage et cette jalousie par le biais de l’islam. Quand ils sont des fanatiques et des défenseurs acharnés de tel ou tel prêcheur ou théologien, alors tu n’as le droit à aucune critique envers ceux-ci, mais dès lors qu’ils se mettent à rejeter ceux qu’ils adoraient auparavant, il faut que tout le monde fasse comme eux au risque d’être considéré comme la pire des ordures. Ils sont de vrais malades mentaux…

Ainsi, à la question « qui êtes vous pour parler ? », nous répondons que nous sommes des citoyen(ne) français(e) et de simples musulman(e)s, dotés d’une capacité à raisonner, à réfléchir et à rechercher.

De simples musulman(e)s à qui Dieu s’adresse via Son Coran comme à des milliards d’individus. De simples musulman(e)s qui ne veulent pas suivre aveuglément et qui s’attachent aux arguments avant de s’attacher aux gens qui en sont les auteurs.

De simples musulman(e)s qui respectent le travail des théologiens de tout bord, mais qui ne divinisent pas ces gens, ne sacralisent pas leurs travaux, savent qu’il peut y avoir un fossé entre ce qu’on leur attribue et ce qu’ils ont pu réellement dire, et qui se permettent d’être critiques avec ce qui semble totalement ubuesque parfois ou tout simplement incohérent, paradoxal, obsolète ou infondé.

De simples musulman(e)s, époux, épouses, pères, mères et amis, qui essaient d’œuvrer, à leur modeste niveau, pour améliorer l’image très négative que l’on donne parfois de l’islam et qui tentent d’œuvrer modestement pour plus d’esprit critique et pour que la Parole de Dieu (Coran) soit prioritaire dans le raisonnement du croyant lorsqu’ils se questionnent sur des sujets théologiques notamment.

De simples musulman(e)s qui ne jouissent pas d’un cursus universitaire hors du commun, mais qui, via celui-ci et des recherches personnelles, principalement dans le domaine des sciences humaines et religieuses, ont appris à user de l’esprit critique et ont été initié à la recherche.

Voici, à ce titre, le témoignage du gestionnaire et rédacteur principal du site internet et de la page Facebook LVDH, William Laywis :

« J’ai toujours assumé qui j’étais, notamment lorsqu’il a fallu, à plusieurs reprises, endosser la responsabilité du bureau d’une association au service de l’islam et des musulmans par exemple, comme celle de BHP ou d’autres qui avaient pour objectif de mettre en place des établissements scolaires ouverts à la diversité. Toutefois, j’essaie de ne pas agir de façon irréfléchie. Aussi, si parfois je suis amené à ne pas divulguer mon identité totale à un large public, comme ici mon patronyme par exemple et ce, à l’instar d’énormément de personnes par ailleurs, c’est pour quatre raisons principales :

  1. En premier, je ne cherche aucune gloire ou notoriété personnelle, mais simplement la diffusion d’idées et de raisonnements que je trouve pertinents et argumentés, même si je peux parfois ne pas être pleinement en accord avec. Bien souvent, j’ai été déçu par le fait que la diffusion d’idée se transforme en une forme d’adulation de ceux qui les véhiculent au point que des gens se battent et s’invectivent au nom des gens auxquels on attribue ces idées. L’anonymat, même partiel, permet d’endiguer ce phénomène qui peut malheureusement naître même avec des gens très ordinaires. 
  2. Il faut également reconnaître que le fait de se retrouver, par conviction intime et personnelle, du côté du « groupe minoritaire », de « l’hétérodoxie », avec tout ce que cela implique comme qualificatifs injurieux, expose ceux qui partagent et véhiculent ces idées à la violence et au fanatisme des intolérants et des haineux. Aussi, ayant reçu à plusieurs reprises des menaces de mort, me visant personnellement mais visant surtout ma femme et mes enfants, j’ai estimé que l’anonymat partiel était une forme de protection pour les miens. 
  3. Outre cela, le domaine professionnel dans lequel je travaille n’est pas toujours compatible avec un exercice régulier de da’wah publique, puisque l’Etat français ne voit pas forcément cela d’un bon oeil. Aussi, ayant déjà supporté des obstacles professionnels à cause de mon islamité (fausse information mise dans mon dossier, refus de poste sans motif officiel, etc.), l’anonymat partiel est un moyen d’apporter mon grain de sable à l’édifice sans mettre en péril mon travail par lequel je contribue à subvenir aux besoins de ma famille. 
  4. Enfin, je n’ai aucune obligation à m’exposer en réalité, même si cela ne m’a jamais posé problème par principe. Je n’ai également aucune obligation à confronter les thèses que je mets en avant à des grands « shuyûkh » de l’orthodoxie, d’autant que bien souvent ces thèses ont été débattues dans le monde arabophone, même si des ignorants prétendent le contraire (plusieurs vidéos en témoignent).  

Ceci dit, pour me présenter, je dirai que je suis un homme, ayant plus de la trentaine et enseignant certifié en histoire-géographie dans le secondaire depuis plusieurs années maintenant et préparant le concours de l’agrégation. Que cela soit en matière de sciences humaines ou de sciences islamiques, je ne prétends à aucune érudition particulière. Toutefois, j’ai toujours été intéressé et attaché à l’étude, la recherche et l’analyse critique avec les moyens à ma disposition. J’ai ainsi suivi le parcours très humble du simple musulman désirant mieux connaître sa religion. Ce parcours a débuté via la poursuite de cours dans différentes mosquées de la région Île-de-France avec divers professeurs (mémorisation d’une partie du Coran, tajwîd, fiqh selon l’école sunnite mâlikite, ‘aqîdah ash’arite…) et par des lectures personnelles. Par la suite, cet apprentissage s’est poursuivi de façon plus organisée, soutenue et rigoureuse à travers divers instituts et associations m’ayant donné accès à des connaissances plus ou moins développées et des profits en matière de ‘aqîdah, de tazkiyyah, de fiqh muqâran (comparé) dans les ‘ibâdât (actes cultuels) et les mu’âmalât (domaine des interactions sociales), de fiqh d’après l’approche hanafite et mâlikite, de uṣûl al fiqh (fondements du droit), de maqâṣid de la sharî’ah (desseins du droit), de langue arabe, d’Histoire (sîrah, civilisation et fiqh) ou encore de sciences du Coran et du hadîth, mais également via des lectures et recherches personnelles en parallèle, tout en suivant les interventions de plusieurs chercheurs du monde arabophone et francophone. Cet apprentissage continue jusqu’à aujourd’hui, notamment en linguistique, Histoire et coranologie et ce, via le visionnage de diverses interventions filmées de chercheurs et professeurs sur des thématiques liées et via la lecture de plusieurs ouvrages ou articles en lien avec ces domaines. En somme, je ne suis spécialiste de rien, mais je suis intéressé par plusieurs domaines et donc je ne prétends à aucun titre et aucun domaine d’excellence, tout juste celui d’avoir pu approfondir certaines thématiques via des recherches personnelles et grâce à l’apport scientifiques de plusieurs professeurs, principalement dans la tradition sunnite et que je vais mentionner ci-après :

  • En premier lieu, le shaykh Târiq, imâm khâtib de la grande mosquée d’Alger, qui m’a marqué par sa gentillesse, son ouverture d’esprit et son élégance, et avec qui j’ai été initié au fiqh mâlikite et au tajwîd notamment.
  • Par la suite, je fus très attaché aux enseignements profond du shaykh ould Dahman, muftî et qâdî de formation, et grâce auquel j’ai pu découvrir, durant quelques années, une approche de la ‘aqîdah via l’ouvrage de l’imâm at-Tahâwî, le fiqh mâlikite (dans une approche non traditionnelle) dans les ‘ibâdât et les mu’âmalât, la sîrah ou encore la tazkiyyah an-nafs. Ce professeur m’a surtout marqué par son savoir profond et sa grande spiritualité.
  • J’ai pu également profiter de divers professeurs de l’institut français d’études et de sciences islamiques tels que shaykh Mohamed al-maghribî en tajwîd, science coranique et hadistique, le docteur Ahmed Abidi en fiqh comparé, histoire du fiqh, langue arabe, usûl al-fiqh et sharî’ah/maqâsid, shaykh Nabîl en ‘aqîdah, shaykh Youssouf en tajwîd ou encore shaykh ‘Abd al-Qâdir en histoire et langue arabe… 
  • Je mentionne également le shaykh ‘Abd-Allah Althaparro al firansî de l’institut Al Foulk duquel j’ai suivi l’enseignement dans la ‘aqîdah ash’arite et dans l’introduction au fiqh mâlikite. Cette démarche s’inscrivait dans le but principal de découvrir une approche plus traditionnelle de l’enseignement, sachant que j’avais déjà étudié modestement la ‘aqîdah ash’arite et le fiqh mâlikite auparavant. L’institut venant d’ouvrir à l’époque, le shaykh avait mis en place un cursus qui commençait obligatoirement par l’étude de l’ouvrage d’Al-Akhdarî, celui-ci étant une introduction à destination des néophytes. Ceci dit, il n’était pas possible d’étudier des ouvrages plus avancés avant de passer par cette première année, puisque l’enseignement de la Risâlah d’Ibn Abî Zayd al-Qayrawânî par exemple n’était pas encore mis en place. Ceci dit, j’ai écourté ma découverte de l’approche traditionnelle du fiqh notamment car cela ne me convenait pas du tout en terme de contenu et d’approche trop rigide et trop souvent incohérente selon moi.
  • Par la suite et en parallèle, j’ai découvert le shaykh Islam ibn Ahmad at Tilimsânî avec lequel nous avions créé l’association BHP  (Bayt al Hadith Project) – dont j’étais le président – puis l’institut BHP. J’ai donc suivi les cours qu’il assurait dans diverses matières et je continue de suivre ceux qu’il assure aujourd’hui dans différentes sciences comme le fiqh, les sciences du Coran et du hadîth, l’histoire, la langue arabe, les usûl al fiqh, etc.. Ce professeur m’a marqué par ses connaissances encyclopédiques et sa maîtrise de diverses sciences. Toutefois, l’environnement humain et les parasitages entourant les activités de l’association BHP n’étant pas toujours des plus bénéfiques, notre travail en commun n’a pu se poursuivre dans la durée et cela à même pu créer des incompréhensions et des tensions par moment. Ceci dit, éloignés tous ceux de cet environnement premier et nocifs, nous avons pu nous retrouver par la suite et discuter sincèrement de cela, avec recul, et j’ai aujourd’hui gardé un bon contact avec ce professeur auprès duquel je continue à profiter des cours extrêmement riches intellectuellement. 

Dans le domaine des sciences humaines, j’ai pu être initié, via des études universitaires poursuivies jusqu’en Master, à la sociologie, l’économie, l’archéologie et surtout l’histoire et la géographie via le suivi des enseignements de divers maîtres de conférences, doctorants et professeurs d’université tels que Sonia Darthou et Serge Bardet, membres de l’ANHIMA, pour les mondes antiques, de la médiéviste Federica Masé, de l’érudit Serge Benoit pour l’époque moderne, des professeurs Jean-Louis Loubet, Stéphane Blond, Alain Michel et Nicolas Hatzfeld pour l’Histoire contemporaine ou encore du docteur Abdoul-Hameth Ba dans les sciences géographiques. J’ai pu également développer mes compétences dans le domaine de la recherche (rédactions de deux mémoires, l’un sur une thématique d’Histoire et l’autre sur l’approche didactique de l’enseignement de l’islam, ainsi que trois ouvrages non publiés en lien avec l’Islam notamment), de l’analyse critique et des sciences de l’éducation tout au long de mon cursus.

En conséquence, et sans être guidé par la modestie pour ce qui va suivre, je ne revendique aucune légitimité à parler, si ce n’est celle que possède tout musulman a qui, en tant qu’être humain et croyant, le discours divin s’adresse dans son essentiel via le Coran. Je ne réclame aucun autre droit que celui que tout musulman a d’être libre de réfléchir, de raisonner, de rechercher, de critiquer et de défendre ce qui lui semble juste et cohérent tout en étant fidèle à sa foi et ses convictions. Je n’appelle à aucun suivi, encore moins aveugle, mais je revendique le droit de critiquer et de discuter ce qui me semble critiquable et discutable et ce, avec argumentation évidemment. La vérité n’est l’apanage d’aucun groupe, d’aucune secte et d’aucun courant en particulier, et personne ne peut imposer à autrui de se taire quand Dieu, Lui-même, invite les êtres humains dans leur ensemble à user de leur capacité à raisonner et à faire preuve d’esprit critique.

D’aucuns prétendent, sans preuve, qu’il faudrait être spécialiste pour comprendre le Coran. Tu entends les apprentis clercs de l’islam interdire aux musulmans de la masse d’avoir un esprit critique et de refuser d’adhérer à tout ce qu’on veut leur faire avaler sous couvert d’arguments d’autorité dont le contenu est parfois totalement infondé et indémontrable…

Notre conviction profonde, en tant que croyant et d’après la présentation que Dieu fait de Son Kitâb (Coran), est que le Message essentiel et primordial de Dieu est accessible à toutes et tous en matière de crédo, d’éthique, de spiritualité et de législation. Dès lors, la croyance essentielle, l’éthique primordiale ainsi que le licite et l’illicite sont clairs dans le Coran et plusieurs Ḥadîths « confirment » par ailleurs cela. Nul besoin de dizaines d’années d’études en plein désert, de centaines de Ijâzât en tout genre et de milliers de professeurs pour comprendre l’essentiel d’un message divin qui se veut, dès l’origine, destiné à l’humanité dans son entièreté et en premier lieu aux tribus du désert d’Arabie.

Certes, des subtilités et des profits ne sont accessibles qu’aux érudits qui nous les transmettent, et que Dieu récompense grandement ces gens par lesquels nous profitons de plusieurs sagesses et fruits de l’arbre coranique. Toutefois, en dehors de ces subtilités qui sont assez secondaires dans le message, l’essentiel de celui-ci est clair et accessible au plus grand nombre avec un minimum de fondamentaux.

Aussi, si certains se permettent d’adhérer aux idées de théologiens qu’ils ont érigé en idoles et en représentants de l’orthodoxie, qu’est-ce qui empêche des musulmans au moins aussi capables et compétents que ces apprentis clercs de ne pas adhérer aux idées d’autres chercheurs et théologiens et de les mettre en avant également s’ils les considèrent plus justes et cohérentes ? Pourquoi pourraient-ils se permettre de propager les idées auxquelles ils adhèrent et que d’autres musulmans, ayant autant de droit qu’eux, ne pourraient pas en faire autant ? Sont-ils investis d’une mission divine et les autres non ? Sont-ils les grands défenseurs de la foi et de l’islam ? Sont-ils ceux qui déterminent le bien, le mal, le juste, l’injuste, le permis, l’interdit, l’acceptable ou encore le détestable ?

En bref, et en conclusion, nous ne sommes rien que de simples citoyen de confession musulmane, hétérodoxes au sens de non conformistes, qui ne revendiquent détenir aucune vérité, mais juste le droit et le devoir parfois de s’exprimer librement, de défendre comme d’autres le font les positons qu’ils croient les plus justes et les plus fondées, et de le faire avec l’approche qu’ils souhaitent et dans l’optique de créer l’échange respectueux et enrichissant. Nous ne sommes ni savants, ni spécialistes, ni érudits, ni dotés de grande capacité ou de connaissance hors du commun. Seulement des êtres humains, de passage, qui cherchent à mieux comprendre le Message de Dieu et qui sont conscients que plus d’un millénaire d’histoire et d’influence en tout genre ont toujours laissé des traces, plus ou moins néfastes… L’islam n’est, à ce titre, pas une exception.

Ceci dit, le but de ce site est évidemment de faire naître la réflexion, l’esprit critique, l’analyse raisonnée et, au final, de contribuer à développer la capacité de distinguer ce qui, au niveau de l’islam, relève de l’interprétation des Hommes et ce qui relève de ces sources fiables, sûres et explicites : en premier lieu le Coran.

Notre volonté est simplement de pousser à la réflexion et à la préservation de l’esprit critique dans une démarche sincère, tout en luttant contre le fanatisme et l’esprit partisan, d’où qu’ils viennent, ainsi que contre les divisions qui minent la communauté musulmane et la société en générale et ce, à travers l’acceptation de la divergence et la mise en avant de l’Ijtihâd plus ou moins contemporain via le partage de travaux effectués par des chercheurs notamment.

Que Dieu nous unisse et nous permette d’œuvrer avec les meilleures intentions.

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